Nos aînés nous ont tourné le dos
Nous sonne les tam-tam de l’Afrique, même si nos voix ne font et n’ont pas de d’échos.
Nous sommes les lumières du continent.
Nous sommes Maliens, Mauritaniens, Sénégalais, Togolais, Béninois, Congolais, Burkinabais, Ivoiriens, bref nous sommes les « Wazou » de notre chère Afrique. « Les mille et une mains » du continent.
Nous rêvons tous de faire carrière dans le cinéma, reprendre le drapeau multi couleurs du cinéma, marcher sur les pats de nos aînés bien aimés.
Malheureusement, la reine Afrique soufre de manque de d’infrastructures cinématographiques, des écoles de formation quasi inexistante, les gouvernants qui s’en fiche parfois. « Bravo BF »
La seule porte de sortie pour les doux rêveurs que nous sommes, pour faire du cinéma, c’est de nous rapproché de nos aînés africain « parfois africain ».
C’est vrai que le cinéma est « une histoire de rencontre » mais aussi une histoire d’héritage « héritage Afrika » « tilai » une question d’honneur …
Quand on s’approche parfois très difficilement de nos aînés cinéastes, des véritables Dieux dans nos pays, on a l’impression qu’ils ne veulent pas partager
Leurs savoirs, leurs expériences, transmettrent leur sagesses a cette vagues de jeunes cinéastes et pourtant les futurs porteurs du drapeau du 7éme art Africain de demain.
Rien n’est pur pour un homme de culture que de le comparer à un homme de politique.
Les cinéastes africains sont entraînent de commettre les mêmes erreurs que les hommes politiques du continent. On a l’impression que nos aînés se sont soudés entre eux et on coupé le pont avec la jeunesse.
Pur encor, aujourd’hui en Afrique voire un chef d’Etat est 1000 fois simple de rencontre un cinéaste Africain… pour un jeune africain bien sur. « Au nom du Christ »
On entant souvent a Canne, au Fespaco, dans les festival internationaux, les Dieux du 7art dirent que les jeunes sont l’avenirs du cinéma Africain. Des dialogues différant des actions, contraire au cinéma…
Nous jeunes, doux rêveurs, nous sommes a la recherche de notre identité. « Une pièce d’identité »
« En attendant le bonheur » on s’accroche à des initiatives comme Africadoc… le Net… pour espérer un jour réalisé le rêve inaccessible, ne se reste que de réaliser un film « Ezra » le film d’un jeune solda, d’un jeune cinéaste qui se bat a la recherche de son étoile qui trouvera sans doute dans un autre monde…